25.01.2012

Quel regard porter aujourd'hui sur l'Algérie en guerre ?


Slimane Zeghidour, rédacteur à TV5 Monde et auteur de "L’Algérie en couleurs" (Ed. Les Arènes) répond à nos questions :


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Pourquoi avoir choisi de raconter "l’Algérie en couleurs" en images, et plus particulièrement par le biais de photographies d’appelés ?



- Pour vous, "ce qui fait le drame algérien, c’est la différence entre harkis et pieds-noirs" ; qu’entendez-vous par là ?


- Où en sont aujourd’hui les relations franco-algériennes ?

 

07.12.2011

Espagne - Les islamistes ne veulent plus voir de chiens impurs !

léopard1.jpgPublié le 10 octobre 2011 par Floriant Sauriet - Article du nº 220 A Lérida,

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En Espagne, les islamistes ont demandé dans un premier temps à la mairie d'interdire les chiens dans les autobus « même les chiens pour aveugle » pour prétexte que le chien est considéré aussi impur que le porc en février 2011.
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Puis, ils ont élargi leurs exigences en demandant d'interdire les chiens dans les autobus, dans la ville et dans les quartiers fréquentés par les musulmans.
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Comme la Municipalité a refusé de répondre à leurs demandent, les islamistes ont décidé de passer à l'action en exterminant en septembre et octobre 2011 les chiens des gens. Les personnes qui promènent leur chien se voient harcelée par les musulmans voire agressées et ils tuent leurs animaux de compagnie. A ce jour nous pouvons compter l'assassinat de 15 chiens, caniches, yorks, shar-peis, labradors, que les chiens soient tenus en laisse ou pas, qu'ils soient dans le jardin de leurs maisons, peu importe c'est une extermination faite et voulue par les islamistes.
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Les Espagnols se promènent maintenant armés avec leurs animaux. Nous pouvons aussi bien comprendre la position de nos amis Espagnols, quand on aime les animaux et que l'on en possède un pour la majorité d'entre nous, nous protègerons notre animal de compagnie qui fait aussi partie de notre famille.

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.En France, M. Sarkozy et les bobos de la gauche devraient comprendre qu'à force de fermer les yeux, de laisser faire le communautarisme musulman c'est se faire complice d'une future guerre civile en France.
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Cette revendication et cette barbarie animale en Espagne passera automatiquement les frontières.
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La ligue de Défense Espagnole m'apprends aussi que la grande place de Barcelone " plaza de toros" risque d'être remplacée par une grande mosquée avec l'accord du parti socialiste espagnol ce qui constitue une indignation générale dans toute l'Espagne.
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http://layijadeneurabia.com/2010/08/02/la-plaza-de-toros-de-barcelona-podria-convertirse-en-una-macromezquita/
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Le gouvernement actuel est pour la construction de mosquées et de minarets en Espagne :
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http://www.minutodigital.com/2011/09/14/ciudadanos-a-favor-de-la-construccion-de-mezquitas-y-minaretes-en-cataluna/#.TnDCBqB2_0s.facebook
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Les Espagnols qui adorent vivre dehors, s'enferment de plus en plus chez eux, ne sortent quasiment plus à cause de la violence et de l'insécurité que font régner les musulmans dans les villes d'Espagne. En Andalousie la situation est catastrophique, les musulmans dans le passé ayant envahi le pays disent que l'Andalousie est à eux, imaginez l'insécurité généralisée que doivent vivre les espagnols dit de souche.
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A Madrid il y a de plus en plus de voitures brulées, agressions, etc.
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Ces musulmans finiront par interdire le jambon de pays en Espagne à force de revendication, alors que c'est une tradition ancestrale.
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Les problèmes sont les mêmes que ce soit en France, en Espagne, en Allemagne, en Suède, au Danemark, au Portugal, en Italie, en Belgique , etc., aux USA, au Canada, en Australie, au Brésil. Tous ces pays connaissent une islamisation et nos dirigeants nous prennent pour des truffes, alors que nous avons tous les mêmes problèmes d'insécurité et d'islamisation.
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Alors pourquoi n'agissent-ils pas ? Nous voyons un refus total de la culture occidentale, mais si les musulmans ne l'aiment pas et bien qu'ils retournent chez eux c'est aussi simple que cela.
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Mais la question que je me pose, pourquoi immigrent-ils en Europe et ailleurs ? Ne me parlez pas des allocations car même si pour certain ça compte un peu la vérité est que l'immigration islamique dans des pays non musulman est un jihad.
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Une guerre sainte sans les armes, mais le jour ou ils seront majoritaires que ce passera t-il ? Je vous laisse deviner.
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Je vous laisse deviner.
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Florient Sauriet

02.12.2011

Après le "printemps arabe", revoilà l'islam !

y1mDD2Xcuq2PGDFYnBPd3JlsNQR6uNRFEYgHAzbMjAVqAMe2cFx8fuznBf4UEo62vdZ3l8eRf0KU_f3DCOVXUItK7OBiwDjQzCl.jpgAprès avoir qualifié, un peu vite, de "printemps arabe" les révolutions de quelques nations du proche-orient, sous le feu de l'action.

Après avoir constaté durant ces périodes le "silence assourdissant" des fondamentalistes de l'islam, laissant supposer que leur approche peut être désormais perçue comme étant comparable à celle des chrétiens démocrates, dans la mesure où ils s'inscrivent dans un jeu politique pacifique et démocratique, au point de se faire valoir comme étant force de proposition et de gouvernement, à la lumière du résultat issu des urnes, en Egypte, en Tunisie, au Maroc, il s'avère que les peuples ont bien compris le message des islamistes au point de voter massivement pour eux.

Quelqu'un disait : LE PEUPLE N'A PAS TOUJOURS RAISON ! Décidément, à la lumière des résultantes de ces "révolutions arabes", cette maxime prend toute sa valeur. Mais est-ce anormal ? Pas vraiment, c'est le propre d'une forme d'insuffisance intellectuelle qui pertube partout dans le monde.

N'avons-nous pas frôlé l'ineptie en France, si de Gaulle n'avait pas imposé aux hommes, de France, le vote des femmes après 1945 ? Si Mitterrand n'avait pas décidé de passer outre la volonté du peuple français de NE PAS ABOLIR LA PEINE DE MORT en 1981 ? En effet, le peuple n'a pas toujours raison. Mais qu'est-ce que la raison en définitive ? Vaste question sans fin et sans avoir faim, pour certains, de savoir... !

Il n'empêche qu'avec l'arrivée massive des ténébreux au pouvoir en Egypte, qui a tant fait rêver les démocrates du monde entier, laissant entrevoir le reveil d'une nation que l'on croyait tournée vers la modernité, nous offre le triste spectacle d'une nation qui préfère jouer avec le feu, en accordant aux frères musulmans la majorité des suffrages exprimés à plus de 60 % !!!!! Pire, en ayant la coquetterie stupide et surréaliste d'offrir aux salafismes (et on s'en fout qu'ils soient du djihad ou de prédiction) un score à 40% !!!!! Score qui ferait rêver le PS ou l'UMP en France !!! Bon sang ! Et on va me dire qu'il existe partout dans le monde arabo-musulman des gens intelligents dont la pensée serait articulée principalement par des valeurs universelles. Certes, cette minorité existe. Mais de qui se moque t-on bordel ? Avons-nous conscience que la majorité des gens qui ont, paraît-il, quelque chose entre les oreilles adhèrent à l'idée selon laquelle il faut donner une chance à l'islam de gouverner ? Mais c'est fait que je sache depuis 2007 ! N'avons-nous pas assisté à une première mise en bouche avec la Palestine ? Avec l'arrivée au pouvoir du hamas grâce à leur victoire aux élections ? Les palestiniens n'ont-ils donné le "la" au reste du monde arabo-musulman ? En 2007, tous les spécialistes en géopolitique préssentaient une montée en puissance des valeurs islamiques, comme programme de gouvernement, tous ! Mais qui à cette époque en tenait compte ? Qui bordel ? N'était-ce pas un séisme qui passait comme une lettre à la poste.

Voilà donc des nations égyptiennes, tunisiennes et marocaines, qui envoient au pouvoir des gens dont le mental est axé sur des pensées les plus absurdes de l'histoire de l'humanité. Dont la volonté, à terme, en Egypte, en particulier, est d'islamiser TOTALEMENT la nation, de gré ou de force les quelques confessions religieuses qui demeurent encore bien présentes. Si les juifs sont partis, les chrétiens sont toujours là, eux qui furent les premiers, bien avant que l'Egypte ait été islamisés par les bédouins venus d'arabie. Pire, tout le monde semble accorder du crédit aux islamistes marocains arrivés en tête à la dernière consultation électorale, et qui viennent, sourire aux lèvres, la main sur le coeur, prétendre qu'ils gouverneront dans le même état d'esprit que leurs frères ténébreux de Turquie ! Diantre ! Mais depuis quand la pensée turque fait recette auprès des fondamentalistes arabes ? C'est une plaisanterie ou quoi ? Et quand bien même la Turquie serait un modèle de gouvernance et de démocratie pour ces ténébreux, ont-ils pris en compte le fait que le résultat d'une démocratie à peu près acceptable à Ankara, n'est que le fruit de plus de 80 ans de la pratique des valeurs universelles (quand bien même tout n'est pas parfait) et que la laïcité est une affaire entendue, jalousement sauvegardée, surtout par l'armée turque depuis 1924 ! Je n'ai pour ma part, pas remarqué des armées dans ce proche-orient qui ont des valeurs universelles. Hormis le liban, dans tout le monde arabo-musulman, seuls ceux qui embrassent l'islam peuvent prétendre à une position de haut rang. En Egypte que je sache, aucun général, aucun gouverneur, aucun président d'université, à fortiori ministre, ou occupant un quelconque poste à hautes responsabilités ne serait autre chose que musulman ! Quand ces pays pourront avoir des ministres chrétiens ou juifs, ne serait-ce que députés, comme il en existe des députés musulmans au parlement d'Israël, comme en France, il y a eu récemment des "ministes musulmanes", on pourra alors me parler d'un islam tolérant. La dhimmitude est en marche désormais dans ces nations qui ont opté pour les ténèbres.

Alors certes, il est dit, çà et là, que ces ténébreux vont moraliser la vie politique, qu'il n'y aura plus de corruption...! Diantre ! Je veux voir ça de mon vivant, mais je rêve je pense ! Ce dont je suis sûr en revanche, si ces fondamentalistes de l'islam vont moraliser leur société, on peut se demander : Mais alors quelle morale ? Celle de l'arriérisation de la pensée ? Celle du puritanisme le plus inepte ? En définitive, il serait tant qu'ailleurs dans le monde, hors des sentiers battus du monde arabo-musulman, ou musulman tout court, on arrête d'accorder le moindre crédit à des gens qui veulent le pouvoir sur la base de leurs croyances religieuses, c'est stupide. On ne gouverne pas selon les lois d'un dieu ou des dieux, mais selon les lois humaines STRICTEMENT, particulièrement quand on ne sait pas définir ce qu'est dieu, à fortiori, imposer des lois venant, paraît-il dudit dieu ! Il est tant d'ouvrir les yeux, et d'envoyer en psychiatrie, celles et ceux qui viennent vous convaincre des vérités scientifiques du coran ! Et mes couilles ne sont-elles pas scientifiquement des vérités ? Grrrrrr ! Alors allez leur dire pour moi, qu'ils ne pourront JAMAIS prouver SCIENTIFIQUEMENT leurs "vérités", et qu'ils seraient mieux inspirés en affirmant désormais : vérités axiomatiques du coran, cela me semblerait plus conforme au réel de leurs pensées.

Pat "dialecticien pour l'érudit, pyromane des inepties

 

01.12.2011

RD Congo : un risque de guerre civile post-élections ?

Pierre Jacquemot, chercheur associé à l’IRIS, ancien ambassadeur de France en RD Congo, répond à nos questions :

- Dans quelles conditions ces élections se sont-elles déroulées ?
- Les résultats définitifs ne seront connus que le 6 décembre. Pour autant, les contestations commencent déjà à pleuvoir, et des troubles à l’ordre public voient le jour ; existe-t-il un risque de guerre civile dans le pays ? Est-il exact que chacun des candidats à la présidentielle disposerait de sa propre milice privée ?
- La situation en RDC est dans un état catastrophique latent depuis des années. Comment interpréter la passivité de la communauté internationale à son encontre ?

 

 

28.11.2011

Élections législatives au Maroc : quel bilan ?


Khadija Mohsen-Finan, chercheure associée à l’IRIS, Maître de conférences à l’Université Paris VIII, répond à nos questions :
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Quel bilan peut-on faire de la participation à ce scrutin, et quelle lecture peut-on faire des résultats de ces élections ? Qu’implique la victoire du Parti Justice et Développement (PJD) ?

- Ces élections et leurs résultats sont-ils le présage d’une mise en marche vers la transition démocratique au Maroc ? La transition vers une monarchie parlementaire à l’espagnole serait-elle envisageable dans le pays ?
- La victoire d’Ennahda en Tunisie et la mention faite d’insérer la Charia au sein de la nouvelle Constitution libyenne ont inquiété les Occidentaux. Le Maroc pourrait-il lui aussi être tenté par la voie de l’islamisme, ou sa monarchie l’en protège-t-elle ?
- Peut-on dire que le « Printemps arabe » est parvenu à franchir les frontières marocaines et à toucher le pays ?

 

19.11.2011

Révolutions arabes : quel bilan ?

Didier Billion, directeur des publications de l’IRIS, répond à nos questions :
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Quelles sont les motivations qui ont poussé des milliers de manifestants à envahir le Parlement au Koweït ? Où en est la situation dans le pays ?

- Où en sont les révolutions arabes ? "L’onde de choc" continue-t-elle sa propagation ?
- Alors que l’intervention extérieure vient de s’achever en Libye, quelle est la position de la communauté internationale sur les révoltes qui secouent les autres pays arabes ? Pourrait-elle être tentée à nouveau d’intervenir dans certains pays ?

 

27.10.2011

Libye : Quelles sont les conditions de la mort de Kadhafi ?


Libye : Quelles sont les conditions de la mort... par IRIS-FRANCE

Jean-Marie Fardeau, directeur du Bureau français de Human Rights Watch, répond à nos questions :

- Parmi les exactions que rapporte Human Rights Watch, 53 partisans de Kadhafi semblent avoir été exécutés dans un hôtel de Syrte la semaine dernière. Comment a été reçu l’appel lancé lundi par HRW aux nouvelles autorités libyennes, demandant l’ouverture d’une enquête sur cette exécution sommaire et sur quoi cela pourrait-il déboucher ?

- Human Rights Watch a fait état d’indications fortes selon lesquelles Mouammar Kadhafi aurait été tué au cours de sa détention. Sur quels éléments se basent les chercheurs travaillant pour l’organisation et selon vous, quelles composantes de l’insurrection avaient intérêt à éviter un procès de Mouammar Kadhafi ?

- L’inhumation de l’ex-dirigeant libyen et de son quatrième fils, Moutassim Kadhafi, près de la ville rebelle de Misrata ne renvoie-t-elle pas à un symbole de vengeance plutôt que de réconciliation ? Comment peut-on envisager l’avenir de la Libye ?

Afghanistan, 10 ans après : le bilan d’une reporter de guerre


Afghanistan, 10 ans après : le bilan d'une... par IRIS-FRANCE

Anne Nivat, grand reporter, auteur de « Les brouillards de la guerre » (Fayard, 2011), répond à nos questions :


- Il apparaît qu’il y a une étonnante méconnaissance des Afghans, de la société afghane, par les militaires de l’ISAF en opération. Comment expliquez-vous cette situation ? Avec quelles conséquences ?


- Aujourd’hui, la stratégie des militaires que vous avez accompagné est dite de "contre-insurrection”. En quoi consiste-t-elle ? Est-ce une stratégie payante ?


- En 10 ans d’intervention, comment avez-vous vu évoluer la perception des Afghans vis-à-vis des opérations occidentales ? Une fois, le retrait des troupes étrangères opéré, comment voyez-vous le futur de l’Afghanistan ?

Révolution arabe - Quelles sont les leçons du soulèvement démocratique ?


Révolution arabe : quelles sont les leçons du... par IRIS-FRANCE

Jean-Pierre Filiu, Professeur associé à Sciences-Po, auteur de "La revolution arabe. Dix leçons sur le soulèvement démocratique " (Fayard, 2011), répond à nos questions :

- Dans les « dix leçons » du livre, vous soulignez le fait que ce sont des « révolutions sans chef » : cela ne comporte-t-il pas un risque de détournement du mouvement initial et une reprise en main du pouvoir sur les bases d’éléments subsistant de l’ancien régime ?

- Comme vous l’expliquez, ce soulèvement démocratique place les islamistes dans une position inédite : ils doivent choisir, après des décennies où leur seule posture a été de s’opposer. Dans quelles directions semblent s’orienter les choix des islamistes quant au nouveau positionnement qu’ils doivent désormais déterminer ?

- Vous faites état de la place qu’occupe la Palestine dans les pays de la région, inscrite au cœur d’un flux constant d’informations et d’engagements, à fort impact politique. Quelle place l’ « intifada démocratique » puis les processus de reconstruction politique de ces pays laissent-ils à la question palestinienne ?

Egypte : quel état des lieux ?


Egypte : quel état des lieux ? par IRIS-FRANCE

Slimane Zéghidour, écrivain, rédacteur en chef à TV5-Monde, répond à nos questions :

- Quelle est la situation actuelle en Egypte sur le plan religieux ? La chute de Hosni Moubarak a-t-elle modifié les positions des islamistes et de la minorité copte ?

- La réaction violente de l’armée lors de la manifestation de dimanche est-elle révélatrice des difficultés du Conseil suprême des armées égyptiennes à gérer la transition politique du pays ?

- Que peut-on attendre des élections législatives du 28 novembre, tant la pression semble s’accentuer sur les généraux au pouvoir à l’approche de cette échéance ?

Quel avenir pour Hugo Chavez ?


Quel avenir pour Hugo Chavez ? par IRIS-FRANCE

Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l’IRIS, répond à nos questions :

- La situation de santé d’Hugo Chavez a-t-elle déstabilisé la vie politique au Venezuela ?

- Ami de longue date du président iranien, Hugo Chavez a une nouvelle fois fait part de son soutien et indiqué « prier pour » Bachar al-Assad et Mouammar Kadhafi. Pourquoi déploie-t-il un tel acharnement à soutenir de tels personnages ? La raison en est-elle exclusivement le dédain qu’il éprouve vis-à-vis des Occidentaux ?

- La prochaine élection présidentielle aura lieu le 7 octobre 2012, et Hugo Chavez a annoncé espérer faire encore « un ou deux mandats de six ans ». Son souhait est-il réalisable ? L’opposition a-t-elle une chance d’accéder au pouvoir ? Dans ce cas, quels pourraient être les changements dans le pays ?

Françafrique : une affaire de valises ?


Françafrique : une affaire de valises ? par IRIS-FRANCE

Philippe Hugon, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions :

- Qu’en est-il aujourd’hui de ces pratiques ? Où en est la fin de la Françafrique annoncée par Nicolas Sarkozy ?

- Ce type de pratiques concerne-t-il exclusivement l’Afrique francophone ou touche-t-il également d’autres pays du continent ?

- Les révélations de Robert Bourgi mettent en cause le clan Chirac-Villepin ainsi que Jean-Marie Le Pen. La droite et son extrême sont-elles les seules touchées par ce phénomène ou d’autres partis politiques français sont-ils concernés ?

Quelle est la place du religieux dans les relations internationales ?


Quelle est la place du religieux dans les... par IRIS-FRANCE

 

Joseph Maïla, Directeur de la prospective au Ministère des Affaires étrangères et européennes, répond aux questions de Nicolas Kazarian, chercheur associé à l’IRIS, en charge de l’Observatoire géopolitique du religieux

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- Quels effets les attentats du 11 septembre 2001 ont-ils eu sur les représentations contemporaines du religieux ?

 

- A l’heure des « Printemps arabes », selon vous, quelle est la place de l’Islam dans les fermentations révolutionnaires ainsi que dans les processus de reconstruction à venir ?

 

- François Fillon a confié au Sénateur Adrien Gouteyron une mission sur la situation des Chrétiens d’Orient. Que représente la sauvegarde des communautés chrétiennes de la région, et quel est le rôle de la France sur cette question ?

 

- Qu’est-ce qui explique la création en 2009 d’un Pôle religion au Quai d’Orsay ?

 

- Vers quelles évolutions géopolitiques du religieux faudra-t-il tourner notre attention dans les années à venir ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

26.10.2011

AIDE "gratuite" aux parents ayant un enfant à aider dans ses études

Désormais, à compter de DECEMBRE 2011, voici comment je compte occuper mes soirées sur PALTALK :

 

LUNDI - 19h - 21h : Chez Pat Aide aux parents aidant leur enfant au bac ES

Matière abordée : Sciences économiques et sociales

 

MARDI- 19h - 21h  : Chez Pat Aide aux parents aidant leur enfant au BTS

matières abordées : organisation et planification des activités – management des entreprises

 

MERCREDI- 19h - 21h : Chez Pat Aide aux parents aidant leur enfant en Licence

Matière abordée : marketing stratégique

 

JEUDI- 19h - 21h : Chez Pat Aide aux parents aidant leur enfant en Master

Matières abordées : stratégie d’entreprise – contrôle de gestion – marketing amont

 

VENDREDI- 19h - 21h : Chez Pat France Québec Fan Club Tendresse

Matière abordée : karaoké……lol ! (je sens que je vais me faire tuer.. !)

 

Si vous souhaitez, si pouvez m’aider du lundi au jeudi, selon vos compétences, je vous accueillerai avec plaisir en qualité d’admin, afin de m’aider à répondre aux questions des parents qui ne relèvent pas de mes compétences.

 

Remerciements anticipés

 

Pat « dialecticien ou pyromane »

23.10.2011

Ne venez pas dire après que vous ne le saviez pas !

http://www.youtube.com/watch_popup?v=2ms1AcnQg40&vq=medium

05.09.2011

Défense, renseignement : pourquoi Obama mélange-t-il les cartes ?

Agences de notation : quelle est leur réelle influence ?


Sylvie Matelly, directrice de recherche à l’IRIS, répond à nos questions :
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Les trois principales agences de notation sont aujourd’hui anglo-saxonnes et sont accusées de faire la loi sur la planète financière : qu’en est-il ?
- Le projet de création d’une agence européenne réclamé par Angela Merkel serait-il réalisable ? Avec quels moyens ? Pour quelle portée ?
- Menacé par les agences de notation de voir sa note baisser, le gouvernement américain a aussitôt pressé le Congrès de trouver un compromis permettant de relever le plafond de la dette fédérale. Quelles peuvent être les solutions envisageables ?

 

27.06.2011

Syrie : un régime à bout de souffle ?

Jean Marie Fardeau, Directeur de Human Rights Watch France, répond à nos questions :

Human Rights Watch, et les ONG d’une manière générale, arrivent-elles à avoir des contacts avec la Syrie. Dans ce contexte comment parviennent-elles à travailler ?

Alors que l’on entame le 100e jour de mobilisation, la contestation faiblit-elle ?

Quelles sont les perspectives pour le régime syrien ?

Quel rôle la Turquie a-elle adopté vis-à-vis de la Syrie ?

On observe un blocage continu à l’ONU du fait notamment de la Russie et de la Chine, menant à une absence de résolution. Quel impact aura-t-elle sur la suite de la répression ?

Qu’est ce qui pourrait mettre fin au blocage ?

Crise de la dette : Et si la Grèce était le premier pays à faire défaut ?

Fabio Liberti, directeur de recherche à l’IRIS, répond à nos questions :

Qu’est-ce que cela signifie lorsqu’est dit qu’un pays comme la Grèce pourrait faire défaut sur sa dette souveraine ?

 La Grèce peut-elle y échapper ?

Le versement de la cinquième tranche du plan de sauvetage est strictement conditionné à l’adoption d’un nouveau programme d’austérité. Qu’en pensez-vous ?

Si la Grèce fait défaut, les risques de contagion à d’autres pays européens sont-ils réels ?

Elections legislatives en Turquie : quel bilan ?

Didier Billion, Directeur des publications à l’IRIS et Alican Tayla, Chercheur à l’IRIS, répondent à nos questions :

Comment se fait-il que l’AKP ne subisse pas l’usure du pouvoir ?

L’AKP s’est-il pour autant renforcé ?

Quelles conséquences cela a-t-il sur le projet de nouvelle constitution ?

Au vu des résultats, peut-on parler d’une nouvelle dynamique au sein de l’opposition ?

Que nous disent ces élections sur le souhait d’intégration de la Turquie à l’UE ?

Le dossier turc a-t-il une chance d’évoluer avec cette nouvelle législature ?

La recherche stratégique française : vers une amélioration ?

Alain Bauer, Président du Conseil Supérieur de la formation et la recherche stratégiques (CSFRS), répond à nos questions :

Quel constat faites-vous de la recherche stratégique française ?

Un an après la création du CSFRS, quel bilan tirez-vous de son action ?

Quelles sont les perspectives ? Alors qu’ont lieu ce mercredi les 2e Assises nationales de la recherche stratégique, pourquoi avoir choisi le thème "Flux et tensions stratégiques : les Etats à la croisée des chemins" ?

Qui pilote le monde dans le système international actuel ?

Bertrand Badie, professeur des Universités à Sciences Po et auteur du livre "La diplomatie de connivence" (Editions La Découverte), répond à nos questions :

Comment définiriez-vous la notion de système international aujourd’hui ?

Pourquoi dites-vous que nous sommes installés dans un "ordre apolaire" ?

En quoi le G8 est-il caractéristique d’un entêtement oligarchique ?

Le G20 représente-t-il une alternative satisfaisante ?

Crise économique grecque

Intervention de George Papaconstantinou, ministre grec des Finances, à l’occasion de la conférence-débat organisée par l’IRIS en partenariat avec la Maison de l’Europe et le Bureau de presse et de communication de l’Ambassade de Grèce, mercredi 25 mai à Paris.

 

Réouverture de la frontière Egypte-Gaza


Didier Billion, directeur des publications de l’IRIS, répond à nos questions :
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Qu’implique véritablement l’ouverture de la frontière entre l’Egypte et Gaza pour la population palestinienne ? Quel impact cela a-t-il sur la politique israélienne ?

- Cette réouverture de la frontière signe-t-elle le rapprochement définitif entre l’Autorité palestinienne et les nouveaux dirigeants égyptiens ?
- Ces décisions font-elles partie d’une stratégie dans la perspective de la possible reconnaissance d’un Etat palestinien en septembre ?

 

29.04.2011

Islam, religion dite « de paix et d’amour » ?

Je ne veux plus parler de cette exécration qui me rend odieux le pays où elle s'est commise.[D’alembert, lettre à Voltaire, 11 août 1766]

 

EN GUISE D’INTRODUCTION

 

Le législateur, à l’O.N.U. a émis un jour l’article 18 de la déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU, en Europe, ce fut l’article 9 de la convention européenne des droits de l’homme, En France, l’article 1er de la loi française sur la séparation des églises et de l’Etat. Tous les contributeurs de ces législations, furent assurément, tous, des croyants en dieu. Certes, leur pensée s’articulait autour du concept de la laïcité, afin de garantir la liberté de conscience (celle de croire et de mécroire) et la libre jouissance à chacun de sa religion par toutes les formes d’expression légales.

 

Pour ma part, athée et ultra-laïque, j’eusse aimé une articulation différente des textes sus-mentionnés, préférant une inspiration issue de celle du décret français du 21 février 1795, et particulièrement ses articles 3 à 8. Décret précurseur de toutes ces législations en vigueur. En effet, si la liberté de conscience doit demeurer la pierre angulaire des nations à ossature réellement démocratiques, Il eût été judicieux de surseoir aux coutumes religieuses qui inspiraient le législateur au moment de la rédaction de sa contribution, en interdisant l’expression religieuse sous toute ses formes dans la société civile en la renvoyant, strictement, dans la seule sphère privée (domicile des croyants, de la famille, de leurs amis).

 

Le législateur aurait alors démontré avec éclat le sens réel de la liberté de conscience,

en n’imposant pas aux incroyants la présence des religions dans la société civile. Cette disposition d'esprit du législateur est à mon sens l'une des plus belles gifles données aux incroyants, justement coupables d'être hors norme du commun des mortels. Ah oui ? Au soir de ma vie, je veux bien implorer dieu ou les dieux de me préserver de la croyance religieuse, d'où qu'elle vienne...!

 

Revendiquer librement sa croyance ou son incroyance dans la société civile est une liberté individuelle qui ne nécessitait, au seul bénéfice des croyants, l’omniprésence de lieux de culte ostensiblement visibles comme le sont : synagogues, églises, temples et mosquées.

 

Je n’ai pas valeur ce jour, eu la démonstration d’un édifice à la gloire de l’incroyance avec autant d’ostentation que ceux du monothéisme abrahamique. En clair, c’est deux poids, deux mesures. Des avantages sont accordés aux croyants en terme de visibilité dans la société civile, mais sont niés, de fait, aux incroyants. A quel moment, un comparatif en terme d’équité peut être réalisé quand il s’agit d’en percevoir le libre exercice sa liberté de conscience ? Jamais.

 

En France la loi de 1905 n’est pas respectée, puisque la religion s’exprime librement dans la sphère publique (aumôneries des lycées, universités, prisons, armées) en parfaite contradiction avec l’esprit et la lettre de cette loi.

 

En effet, la laïcité, en France, selon la loi, ne devrait s’appliquer que dans la seule sphère publique (lieux ou l’Etat détient le pouvoir : Etablissements d’enseignement, ministères, administrations, armées, prisons, etc…). Elle n’a pas autorité dans la société civile (voie publique, jardins, transports, hôpitaux, crêches, lieux de travail (hors champs Etat) restaurants, hôtels, etc..)  dans la laquelle, toutes les expressions religieuses sont admises et autorisées (à mon grand regret). Il est bon et utile, parfois, de rappeler des évidences, puisque peu de gens maîtrisent, en France, mais ailleurs dans le monde assurément, les concepts de : sphère publique, société civile, sphère privée.

 

 

L’ABUS DU MOT PHOBIE PAR CERTAINS MUSULMANS ET ISLAMOPHILES

 

Je veux rappeler qu’il n’y a aucune infraction aux lois françaises, à adhérer à l’islamophobie.

 

Mais que signifie littéralement islamophobie ? c’est très simple ! C’est la peur de l’islam !

 

En effet, faut-il rappeler qu’une phobie n’est pas une haine, mais une peur avant tout !

 

Cependant, il est vrai aussi que des inepties juridiques, en France, ont été commises en qualifiant de phobies, des haines tel que celle des étrangers (xénophobie), celle des homosexuels (homophobie), etc.. Dans ce contexte, les risques alors de confusion sont, il faut bien le reconnaître réels.

 

Néanmoins, quand bien même, le chœur des pleureuses et/ou des pourceaux de l'islam voudraient y voir, non pas de la peur, mais de la haine, avec en ligne de mire une requalification devant un tribunal correctionnel, de ce dont ils se croient victimes d’un délit, le pas, me semble alors abusivement et trop vite franchi !

 

En conséquence, j’invite le chœur des pleureuses de l’islam qui se plaint d’être victime d’islamophobie, à revoir le choix des mots pour exprimer, par ailleurs, une autre réalité, du fait du choc des photos et/ou des vidéos, quant aux dysfonctionnements ou applications strictement zélées des thèses de l’islam, de notre aversion et/ou de notre hostilité à l’égard de leur pensée religieuse.

 

Ne pas aimer une religion au point d’en avoir peur, ne constitue en rien, en France, un délit.

 

La phobie inspirée par une pensée (religieuse), met en œuvre les mêmes ressorts, quand il s’agit pour certaines personnes d’avoir la phobie des araignées, de l’eau, des souris, des chauve-souris, ou plus particulièrement, d’une pensée : idéologique, politique, économique, sociétale, sociale… A titre d’exemple, la phobie du communisme est désormais omniprésente depuis l’expérience inepte des soviétiques, et de tous les pays qui ont détourné la pensée de MARX, tout en se réclamant de lui.

 

CE QUE NE COMPRENNENT PAS CERTAINS MUSULMANS

 

A celles et ceux qui veuillent mettre les pensées religieuses, en général, celle à laquelle ils adhèrent, en particulier, au-dessus toutes les autres pensées, n’engagent qu’eux-même, mais ne saurait engager toute autre personne n’adhérant pas à leur disposition d’esprit, en France.

 

Dans le cas contraire, on entrerait dans le périmètre de la pensée unique ! Mais probablement c’est bien la finalité stratégique escomptée par certains musulmans, puisque l’islam, c’est aussi un projet politique ! Cela n’échappe plus à personne, quant au contenu, pas seulement théologique du coran, mais aussi, moral, social, sociétal, donc juridique. A telle enseigne, des fatwas en sont issues !

 

C’est dans ce contexte que des monarchies furent créées sur la base des thèses de l’islam, pour donner en 1979, ce qui est arrivé de pire à mon sens aux iraniens ! Une république théologique, à ossature : islamique ! Alors, c’est vrai, j’entends par-ci et par-là certains musulmans venir nous raconter que l’Iran n’a rien à voir avec l’islam, que ce n’est pas une VRAIE république islamique ! Quand ce n’est pas l’éternel refrain de certains sunnites qui clament haut et fort que les chiites non rien à voir avec l’islam ! Certains vont même jusqu’à juger les iraniens comme étant des  « mauvais » ! Voire même parfois, de « faux »  musulmans coupables d’avoir choisi : Ali et personne d’autre ! DIANTRE !

 

Or, mon athéisme, me m’empêche pas d’avoir compris, chez les juifs, les chrétiens, mais aussi les musulmans que : Seul leur dieu juge les vivants et les morts ! Sommes-nous alors en présence de comportements blasphématoires de la part de ces censeurs autoproclamés puisqu'ils se prennent pour leur dieu en s’octroyant des prérogatives irrecevables au vu de leurs propres livres saints ? Mais dans quel monde vivent ces censeurs autoproclamés ? Au nom de quoi ? Et de qui ?

Avec l’autorisation de qui ? Se permettent-ils de juger du bien fondé de la république islamique d’Iran ? Ou de la cotation de « bons » et « mauvais » musulmans ? censeurs autoproclamés ! Vous voudriez être crédibles quand vous essayez de nous faire admettre, la main sur le cœur, que votre conviction religieuse est empreinte réellement de paix et d’amour ?

 

Mais de qui se moque t-on ?

 

Vous pouvez essayez de convaincre et d'emporter l'adhésion à votre façon singulière de d'appréciation des thèses coraniques en puisant dans la oummah les moins cultivés, probablement les illettrés, déjà en proie aux vicissitudes de la vie, et par voie de conséquence, souvent, les plus éloignés de la vie économique et sociale de l'environnement sociétal dans lequel ils vivent, pour diffuser votre fondamentalisme, parfois votre extêmisme. Vous pouvez même obtenir les mêmes résultats escomptés auprès de la oummah d'outre-mer, celle qui vit en occident. Mais à l'évidence, vous n'avez toujours pas compris que les musulmans dits "modérés" vivant dans votre environnement immédiat et/ou en occident ne sont pas prêts de vous suivre dans votre obscurité mentale ! Alors, c'est une affaire entendue, et comme à l'accoutumée,  il vous sera facile de les qualifier de "traitres à l'islam", de "vendu(e)s de l'occident" au prétexte qu'elle n'a pas su ou voulu adhérer à vos inepties d'un autre âge.

 

Même le CORAN 109 : 6  dit à toi ta religion, à moi ma religion. On pourrait même y avoir l’un des concepts de laïcité… ! Quand bien même ce verset est contredit par le CORAN 9 :29  Combattez ceux qui ne croient ni en dieu ni au jour dernier, qui n'interdisent pas ce que dieu et son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés. » DIANTRE !

 

A celles et ceux comme DJAMAZZ, mais est-il le seul, à prétendre qu'une typologie socio-cultuelle des musulmans est une aberration, que vouloir classifier les musulmans, donc en ressortir une taxonomie, est un leurre ? Je veux alors prendre à témoin les musulmans que l'on qualifient à juste titre de "modérés", en leur rappelant que les gens comme Djamazz et autres frileux, vous prennent en "otages" en voulant sciemment vous associer, de fait, à toutes les crimes et atrocités commis au nom d'allah, du prophète de l'islam, des musulmans ! Donc, en votre nom ! Puisqu'ils ne veulent pas reconnaître que les musulmans qui commettent des crimes et atrociés en mettant en avant leur appartenance à l'islam, sont réfractaires à toutes typologies sociologiques, cultuelles, socio-cultuelles, afin de bien vous associer à tous les crimes et atrociés commis au nom de l'islam. Enfin, peut m'importe leur cécité, je veux, pour ma part, saluer l'appel de 70 intellectuels musulmans de France qui condamnent et rejettent : crimes et atrociés commis au nom de l'islam, et donc les associant de fait ! Ils dénoncent cette prise d'otage dont ils sont les premières victimes en occident en général, en France en particulier.

 

Cela étant dit, il existe bel et bien une typologie du rejet de l’islam en France, il serait vain de le nier. Mais en quoi éprouver une répulsion, une aversion, une hostilité, voire même souhaiter une exécration de l’islam en France, comme nous avons su le faire pour le christianisme, en lui interdisant désormais, toute ingérence dans les affaires de l’Etat, à la lumière des crimes et atrocités commis au nom d’allah, au nom du prophète de l’islam, au nom des musulmans (prenant tous les modérés en otages), certes par une minorité de musulmans, et que l’on ne vienne pas me chanter qu’il ne s’agit pas de musulmans, merci de revoir votre coran dans lequel cette minorité de musulmans sauront vous prouver le bien fondé de leurs crimes et atrocités, y compris sur leurs propres sœurs et frères, constituerait un délit en France ? Nous n’avons pas à justifier du bien fondé de notre rejet d’une religion, y compris de la petite sœur du monothéisme abrahamique ! L’islam ! Que cela plaise ou pas, c’est bien le cadet de mes soucis.

 

 

ETRE HOSTILE A L’ISLAM C’EST FAIRE PREUVE DE RACIME OU DE XENOPHOBIE POUR CERTAINS MUSULMANS

 

S’opposer à la pensée d’une personne, ne constitue en rien une atteinte, ni à son intégrité morale, et encore moins, à son intégrité physique. Mais il vrai, un nombre considérable de musulmans, considèrent que si l’on éprouve de l’hostilité, une aversion, une répulsion à l’égard de leur religion, cela signifie, pour eux, une atteinte à leur personne.

 

Diantre ! A mon sens cela relève, sinon de l’inculture, du moins de la psychiatrie.

 

Le cas est patent, lorsqu’un musulman n’est pas français, croit et exprime à qui voudrait l’entendre la xénophobie dont il est victime. Il ne s’agit en aucune manière d’une xénophobie puisqu’il ne s’agit pas d’une stigmatisation de sa nationalité, mais de sa pensée. Il ne s’agit pas non plus d’un racisme puisqu’en l’espèce, une pensée n’est pas une ethnie.

 

 

EN GUISE DE CONCLUSION

 

Vouloir contraindre, par la force, par la ruse, par la conquête sournoise, hypocrite la conscience des personnes, surtout les plus fragilisés par la société libérale et/ou social-démocrate, dans laquelle nous vivons en France, avec pour finalité stratégique : faire du pays dans lequel on vient y vivre ou de sa naissance, une terre théologique spécifique, afin d’en faire appliquer les dispositions de son livre saint, et pourquoi pas le système des dhimmis, parce que devenue terre d’islam, relève de l’absurde, car nul ne veut être contraint, en France, mais probablement comme ailleurs, de nier son patrimoine spirituel, au prétexte qu’une majorité religieuse lentement constituée en vienne à nier les fondations spirituelles du pays.

 

 Pat "dialecticien ou pyromane"

05.04.2011

La métaphysique du hasard

 

Marcel Conche

 

 

Résumé

La métaphysique du hasard initiée par Démocrite est l’une des deux grandes possibilités d’explication des choses. Elle a toutefois sur sa concurrente, la métaphysique providentialiste, la supériorité de s’appuyer sur une notion rationnelle – le hasard – que cet article analyse selon une série de perspectives.

 

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Nietzsche et l’avenir de la religion

Paul Valadier sj

 

 

 

Résumé

 

Nietzsche, qui définit l’homme comme « fabricateur de dieux » est, avant tout, un critique de l’idolâtrie qui peut prendre bien d’autres formes que celle de la religion. Le christianisme est, selon lui, à l’origine de sa propre « euthanasie » qui résulte d’une contradiction entre sa morale de probité et le dogme. La sortie du christianisme n’est donc pas en tant que telle une bonne nouvelle, ni une nouvelle rassurante. Cependant, la leçon de Nietzsche est que l’avenir reste fondamentalement ouvert, y compris à une problématique « reviviscence du divin ».

 

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L’universel inquiété

Michèle Crampe-Casnabet

 

 

Résumé

 

La proclamation incessante de l’universalité des droits de l’homme et le constat de la mondialisation coexistent aujourd’hui étonnamment avec la montée en puissance de divers particularismes et différentialismes – auxquels le mouvement communautarien venu des États-Unis n’est pas étranger – dont on peut craindre qu’ils n’aboutissent finalement à la dissolution de l’idée même de peuple. La question se pose alors de savoir si l’universalisme des Lumières peut être maintenu, et, dans l’affirmative, à quel prix et à quelles conditions. Il est sûr, en tout cas, que le principe de tolérance ne doit pas s’effondrer en reconnaissance pure et simple du droit du plus fort.

 

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Religions, tolérance et discours de l’autre : le sens pluriel

Max Poty

 

 

Résumé

L’intégriste interdit à l’autre sa propre lecture des textes. Tout discours, y compris celui des religions, n’a cependant d’existence qu’à travers les divers sens qu’on lui prête. Il s’agit de montrer que l’on peut concilier l’universalité permanente d’une symbolique et l’interprétation personnelle, contextuelle de la parole, laquelle consacre l’échange et régénère le signe en refusant de prendre pour modèle, au présent, l’actualisation

 

 

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La loi

L’usage du soft law dans le système juridique international et ses implications sémantiques et pratiques sur la notion de règle de droit

 

Filippa Chatzistavrou

 

Résumé

 

Cet article propose une réflexion autour du soft law et de son usage croissant dans les pratiques internationales. En vue de saisir les raisons du déploiement du soft law, l’idée d’une graduation de la « légalisation » au niveau international est mise en avant.


Après avoir essayé d’identifier ces actes du soft law, l’attention se porte sur leur « juridicité atténuée » qui constitue leur principale spécificité sur le plan conceptuel. Les actes du soft law se distinguent des actes conventionnels à caractère contraignant du droit international par le fait qu’ils n’ont pas nécessairement ni immédiatement un caractère juridique, et par conséquent, ne sont pas forcément contraignants.


Le soft law se particularise aussi, du point de vue de la pratique, par les différents rôles qu’il remplit par rapport au droit dur. Son usage est favorisé par son caractère « allégé » sur le plan procédural et par sa faculté d’extension de la marge d’action gouvernementale au niveau international.


Enfin, la partie conclusive insiste sur les conséquences sémantiques que l’usage du soft law entraîne concernant la notion de la règle de droit. À la conception unifiée et hiérarchisée du droit se substitue une conception « éclatée » du droit où la contrainte n’est plus un élément constitutif, mais fonctionnel de l’ordre juridique international.

 

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Pour une notion philosophiquement acceptable de loi en théorie de la connaissance


 

Michel Puech

 

Résumé

La notion de loi semble pleine de métaphysique implicite et même d’idéologie… mais elle peut être réinterprétée a minima en philosophie (critique) des sciences. Il faut pour cela écarter la dimension de nécessité et concevoir la loi comme énoncé d’universalité, elle-même relative, ou plus exactement : pragmatique. Les critères sémantiques de cette universalité, à l’analyse, ne constituent pas un engagement ontologique au sens de Quine, d’où notamment une mise à l’écart de la notion de « lois de la nature ». La loi peut être mieux comprise comme un énoncé d’engagement pragmatique, dans lequel fait relief une propriété sémantique : la descriptivité.

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Le problème de l’interprétation de la loi :

la spécificité de  l’herméneutique juridique

 

Hugues Rabault

 

Résumé

L’article met l’accent sur la spécificité de l’herméneutique juridique, par opposition à l’herméneutique philosophique ou religieuse. L’herméneutique juridique a une histoire et des techniques propres. Sa fonction est essentiellement pragmatique. Elle s’explique par la nécessité d’éliminer l’aléa dans la masse des décisions relevant du droit. Elle tend à supprimer la subjectivité de l’interprète et se caractérise donc par l’objectivité et la rationalité. Elle est une expression de l’organisation technologique de la société contemporaine.

 

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Les sociétés démocratiques modernes dans le double lien :

mépris de la loi et horreur du vide juridique

 

Christian Godin

 

 

Résumé

 

En tombant du ciel des dieux sur la terre des hommes, la loi change littéralement de sens. L’idée républicaine d’universalité compensait la perte de puissance que la loi avait subie du fait de sa désacralisation. La parti­cularité est en train de la remplacer. Symptomatique à cet égard est la tendance à la psychologisation du lien social, de plus en plus souvent traduite en termes juri­diques. Dans les sociétés individualistes contempo­raines, la règle qui manifeste l’accord entre les parties du corps social tend à remplacer la loi censée être l’expression d’une volonté générale à laquelle plus per­sonne ne croit.

 

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